28 octobre 2016 Share

Boune Abdalah Dionne pour des ruptures indispensables dans l’enseignement supérieur

Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, a souligné la nécessité pour le Sénégal d’opérer “des ruptures indispensables” pour promouvoir l’excellence dans le secteur de l’enseignement supérieur.
Pour disposer de ressources humaines de qualité, il est nécessaire que l’on opère des ruptures indispensables pour ouvrir des perspectives nouvelles permettant le développement d’un système d’enseignement et de formation performant qui promeut l’excellence“, a-t-il soutenu.
Il présidait la 3ème édition des débats du Monde Afrique sur le thème “Le défi de la formation supérieure en Afrique de l’ouest“, en présence du directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, et du rédacteur en chef du Monde Afrique, Serge Michel.
Selon le chef du gouvernement sénégalais, “les défis de l’enseignement supérieur en Afrique “sont multiples et multiformes”, mais “le défi le plus pertinent est d’assurer l’adéquation entre la formation et les besoins de l’économie pour (…) l’insertion des jeunes demandeurs d’emplois dans les secteurs prioritaires de développement de nos pays ».
Le problème (…), c’est l’absence de perspectives en matière d’emploi“, a t-il dit, “l’extrémisme violent” qui menacent certains pays, alors que les économies concernées “sont en croissance mais ne créant pas suffisamment d’emplois“.
Il s’est désolé de ce que des corps de métiers comme les soudeurs et les ferrailleurs sont en voie de disparition au Sénégal, en raison de besoins enregistrés dans ce domaine, avec par exemple la réalisation de projets comme celui du Parc industriel de Diamniadio.
C’est en Guinée que nous avons pu avoir plus de 200 ouvriers ferrailleurs qui sont venus faire le montage“, a-t-il renseigné, jugeant important de faire cohabiter dans l’enseignement supérieur formation générale et possibilités de cursus professionnels.
Ce sont selon lui “ces ressources humaines bien formées qui peuvent permettre à notre continent de relever les défis prioritaires de développement comme l’agriculture résiliente et moderne, l’accès au service énergétique, le développement des énergies propres et le développement des systèmes de santé”, entre autres.
Le Premier ministre a rappelé “les nombreuses réformes” de l’enseignement supérieur initiées au Sénégal par le président Macky Sall, qui vont nécessiter selon lui des investissements de l’ordre de 302 milliards de FCFA entre 2013 à 2017.
Mahammad Boune Abdallah Dione a par ailleurs fait part de sa volonté de faire en sorte que ces débats sur l’enseignement supérieur initiés par Le Monde soient organisés tous les ans à Dakar.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane, et l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, ont pris part au premier jour de ces débats prévus pour deux jours.

Le Premier ministre Mahammad Boun Abdallah Dionne, a souligné la nécessité pour le Sénégal d’opérer “des ruptures indispensables” pour promouvoir l’excellence dans le secteur de l’enseignement supérieur.
Pour disposer de ressources humaines de qualité, il est nécessaire que l’on opère des ruptures indispensables pour ouvrir des perspectives nouvelles permettant le développement d’un système d’enseignement et de formation performant qui promeut l’excellence“, a-t-il soutenu.
Il présidait la 3ème édition des débats du Monde Afrique sur le thème “Le défi de la formation supérieure en Afrique de l’ouest“, en présence du directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, et du rédacteur en chef du Monde Afrique, Serge Michel.
Selon le chef du gouvernement sénégalais, “les défis de l’enseignement supérieur en Afrique “sont multiples et multiformes”, mais “le défi le plus pertinent est d’assurer l’adéquation entre la formation et les besoins de l’économie pour (…) l’insertion des jeunes demandeurs d’emplois dans les secteurs prioritaires de développement de nos pays ».
Le problème (…), c’est l’absence de perspectives en matière d’emploi“, a t-il dit, “l’extrémisme violent” qui menacent certains pays, alors que les économies concernées “sont en croissance mais ne créant pas suffisamment d’emplois“.
Il s’est désolé de ce que des corps de métiers comme les soudeurs et les ferrailleurs sont en voie de disparition au Sénégal, en raison de besoins enregistrés dans ce domaine, avec par exemple la réalisation de projets comme celui du Parc industriel de Diamniadio.
C’est en Guinée que nous avons pu avoir plus de 200 ouvriers ferrailleurs qui sont venus faire le montage“, a-t-il renseigné, jugeant important de faire cohabiter dans l’enseignement supérieur formation générale et possibilités de cursus professionnels.
Ce sont selon lui “ces ressources humaines bien formées qui peuvent permettre à notre continent de relever les défis prioritaires de développement comme l’agriculture résiliente et moderne, l’accès au service énergétique, le développement des énergies propres et le développement des systèmes de santé”, entre autres.
Le Premier ministre a rappelé “les nombreuses réformes” de l’enseignement supérieur initiées au Sénégal par le président Macky Sall, qui vont nécessiter selon lui des investissements de l’ordre de 302 milliards de FCFA entre 2013 à 2017.
Mahammad Boune Abdallah Dione a par ailleurs fait part de sa volonté de faire en sorte que ces débats sur l’enseignement supérieur initiés par Le Monde soient organisés tous les ans à Dakar.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane, et l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, ont pris part au premier jour de ces débats prévus pour deux jours.
Commenter via Facebook

Comments

Pas encore de commentaire! Tu peux être le premier à commenter cet article !

Ecrire un commentaire

Your data will be safe! Your e-mail address will not be published. Also other data will not be shared with third person. Required fields marked as *


*